samedi 14 février 2015

Saturday's Award Book #7

Je vous présente aujourd'hui un nouveau rendez-vous littéraire que j'ai trouvé très sympa. Il a été initié par le blog l'Echos de Mots

Voici le principe : Chaque semaine, un thème sera donné. Le but est de sélectionner, parmi les livres que l'on a lu, 3 livres selon le thème (les nominés). Puis, parmi ces 3 livres, élire le gagnant (le vainqueur de l'Award en question).


Award du : 

Livre-Que-Vous-Avez-Trop-Hâte-De-Sortir-De-Votre-PAL-Car-Vous-Etes-Persuadé-De-L'adorer-Et-Si-Ce-N'est-Pas-Le-Cas-Vous-Ne-Repondrez-Plus-De-Vos-Actes-Comme-Ca-C'est-Dit-Tout-Le-Monde-Est-Prévenu



Je me lance avec beaucoup de retard dans cette saga que je pense vraiment adorer *-*




La couverture est à tomber et l'histoire parle de faits historiques intéressants qui me sont inconnus. Il ne peut que me plaire !




C'est un des livres que j'ai présenté dans mon premier book haul et que je n'est toujours pas lu. Pourtant, je suis persuadée qu'il me plaira.. L'univers m'attire beaucoup. 



Et le gagnant est...



Parce que j'ai changé toutes mes prévisions de lectures pour pouvoir le lire au plus vite !


jeudi 12 février 2015

Nous sommes de la boue qui marche - Brigitte Mondy

Editions Baudelaire
140 pages
14.00 euros
Lettres de Robert Pensa.

Résumé


À travers les lettres adressées à sa famille et en particulier à sa sœur Renée, mon grand-père nous emmène tour à tour dans les villages occupés, sur le champ de bataille ou à l’arrière des lignes ennemies.
C'est un jeune homme de 20 ans qui découvre un autre monde : la vie communautaire, les privations et le manque de liberté. Deux années durant, pour tenir le coup, il écrit et raconte sa vie au rythme des assauts et des accalmies, les tranchées, la joie des belles rencontres et la tristesse des grandes pertes.
En février 1916, il est grièvement blessé et abandonné sur le champ de bataille à Douaumont. Des courriers de ses supérieurs informent ses parents que, faute de brancards, le jeune soldat n’a pu être secouru…
Mon avis
Je remercie les éditions Baudelaire, ma nouvelle maison d'édition partenaire, pour cet envoi en service presse. 
C'est un petit livre qui change de mes lectures habituelles. En effet, il s'agit d'une correspondance épistolaire entre un jeune fils parti à la guerre en 1914 et ses parents ainsi que ses sœurs. On suit l'évolution du conflit à travers ses lettres, les moments difficiles, les accalmies.. C'est une autre façon de découvrir l'horreur de cette guerre, les horribles années qu'ont passé les soldats, dans les tranchées, à se battre pour nous. 
J'ai trouvé Robert très courageux, malgré tout ce qu'il traverse il ne se plaint que très peu, on ressent également dans son courrier l'amour qu'il porte à ses sœurs, à sa mère ainsi qu'a son père. Je l'ai trouvé très touchant. C'est un livre très court, mais j'ai passé un très bon moment. J'aime beaucoup les récits qui font allusion à l'histoire, et encore plus les témoignages et les histoires vraies. Ce livre ne pouvait donc que me plaire.
C'est une autre façon d'aborder cette guerre. On y découvre pas seulement assauts français/allemands, mais plutôt la vie quotidienne des soldats. L'enfer dans lequel ils vivaient avec la boue, les rats, les morts, la sous alimentation. Personne ne devrait devoir vivre ça. Personne. Il y a également le peu de considération qu'avaient certains civils pour eux à l'époque. Car, même si aujourd'hui les "Poilus" sont considérés comme des héros nationaux, ce n'était pas toujours le cas à l'époque. J'ai d'ailleurs appris que certaines personnes allaient même jusqu'à dire qu'ils étaient fait pour ça (pour la guerre, pour la crasse..) ce qui m'a profondément choquée. On s'habitue certes à l'horreur, mais on ne s'y fait jamais vraiment. 
J'ai vraiment ressenti à travers ces lettres le "ras le bol" des soldats, après cette guerre si longue et si douloureuse. Tous souhaitaient la paix, retrouver leur familles, et en sortir vivant, enfin. Plus j'en lisais, plus ce "ras le bol" devenait palpable. Et l'espoir, lui, diminuait chez certains. Mais pas chez Robert, et j'ai trouvé ça admirable. 
Je trouve que ce genre de témoignages est très important aujourd'hui pour qu'on se souvienne, car ils sont de nos jours de plus en plus rares. Il faut faire durer ces souvenirs pour empêcher la reproduction de tels actes à l'avenir. La seule chose que j'ai regrettée, c'est qu'on ai beaucoup de lettres de Robert, mais très peu de sa famille. J'aurai aimé aussi lire les réponses de la mère de Robert, Pauline, ainsi que celle de sa sœur Renée, afin d'en apprendre plus sur la vie quotidienne des civils, qui m’intéresse également. 
Pour conclure, c'était une agréable lecture, riche en émotion. Je voudrai remercier Brigitte Mondy d'avoir donné l'accès aux public au lettres de son grand père, car ces témoignages occupent une grande place dans l'histoire et le devoir de mémoire. Je conseille ce livre à tous.

Ma note : 8/10 (Bonne lecture)


mardi 10 février 2015

Top ten tuesday #8

Le Top Ten Tuesday est un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste notre top 10 selon le thème littéraire défini. 

Ce rendez-vous a initialement été créé par The Broke and the Bookish et repris en français sur le blog Carnet de lectures - Iani

Les livres que vous n'en revenez pas de n'avoir toujours pas lu, car ce sont des must haves de tel ou tel genre. 


-  Nos étoiles contraires, de John Green. On a entendu parler de ce livre pendant des mois, et encore plus du film. A juste titre, peut-être. Je n'en sais rien car je ne l'ai pas lu. 
Cet engouement ne m'a pas donné envie de le lire, il m'a plutôt dégoûté. 

-  Ça, de Stephen King. Il fait vraiment partie de ma Wish-list d'urgence, car comme je le dit souvent c'est mon auteur préféré. Je recherche ce livre en ancienne édition si possible. 
                     
- Si je reste, de Gayle Forman. Je l'ai d'ailleurs commandé en édition VO, ce sera ma première lecture en anglais ! J'espère ne pas être déçue.

- Eleonor and park, de Rainbow Rowell. Tout comme nos Etoiles contraires, on en a vraiment beaucoup entendu parlé, il a été sur tout les blogs pendant longtemps. J'ai envie de le lire mais je pense attendre encore un peu que la vague passe. 

- Orgueil et préjugés, de Jane Austen. J'aime la littérature Anglaise, encore plus depuis que j'ai lu les Hauts de Hurle-vent, et ce livre fait partie de ma Wish-list ! J'espère pouvoir le lire au plus vite. 

- La voleuse de livre de, Marcus Zusak. Ce livre me fait très envie, le film également. Je pense commander le livre prochainement. 

- Dôme, de Stephen King. J'ai vu la série télévisuelle, mais je n'en revient pas de ne pas avoir lu les romans. Pour moi, c'est un sacrilège de rater un King..

- Le journal d'Anne Frank. C'est vraiment une honte de ne pas avoir lu ce livre pour moi. Je suis passionnée depuis quelques temps déjà par cette époque, et j'aime beaucoup les livres de témoignages. Reste encore à savoir pourquoi diable je ne l'ai pas encore lu ? 

- Demain j'arrête, de Gilles Legardinier. J'ai lu beaucoup d'avis positifs sur ce livre, et le livre me permettrait de découvrir un nouveau genre pour moi : les livres humoristiques, j'en ai très peu lus. 

- La véritable histoire de Noël de Marko Leino. Encore un livre dont on a énormément entendu parler ces temps-ci, et encore plus à Noël, logique.. Je n'ai sauté dessus, tout d'abord parce que j'avais beaucoup d'autres livres à lire. Un jour où l'autre, ou pourquoi pas à Noël prochain ? 


lundi 9 février 2015

22/11/63 - Stephen King



Paru en février 2013
Le livre de poche
9.90 euros
1044 pages

2011. Jake Epping, jeune professeur au lycée de Lisbon Falls dans le Maine, se voit investi d'une étrange mission par son ami Al, patron du diner local, atteint d'un cancer. Une « fissure dans le temps » au fond de son restaurant permet de se transporter en 1958 et Al cherche depuis à trouver un moyen d'empêcher l'assassinat de Kennedy. Sur le point de mourir, il demande à Jake de reprendre le flambeau. Et Jake va se trouver plongé dans les années 60, celles d'Elvis, de JFK, des grosses cylindrées, d'un solitaire un peu dérangé nommé Lee Harvey Oswald, et d' une jolie bibliothécaire qui va devenir l'amour de sa vie. Il va aussi découvrir qu'altérer l'Histoire peut avoir de lourdes conséquences... Une formidable reconstitution des années 60, qui s'appuie sur un travail de documentation phénoménal. Comme toujours, mais sans doute ici plus que jamais, King embrasse la totalité de la culture populaire américaine.

Mon avis

J’ai commencé ce livre en lecture commune avec Cupcakes, du blog Les lectures d’un Cupcakes, ma nouvelle partenaire. Je l’avais depuis quelques temps dans PAL, et j’avais vraiment très envie de le lire. Stephen King est mon auteur préféré, et jamais je ne trainerais à lire l’une de ses parutions ! J’en avais beaucoup entendu parler sur la blogosphère, et la plupart des avis étaient très positifs, qualifiant ce roman, ou plutôt ce pavé (1044 pages, tout de même) de chef d’œuvre ! Je peux vous dire qu’aucun de ces blogueurs ne s’est trompé.
C’est véritablement un chef d’œuvre, probablement un des meilleurs roman de Stephen King. Pour moi, c’est un coup de cœur. Dès le départ, j’ai été enveloppée par l’histoire. Comme à son habitude, King a été un conteur hors pair. Il m’a fallu peu de pages pour rentrer dans son univers, son écriture étant toujours aussi agréable, et le rythme soutenu et fluide.

L’histoire se déroule au départ en 2011, on apprend à connaître le personnage de Jake Epping, un professeur d’anglais fraichement divorcé, passionné par son métier, l’enseignement. Il assure les cours d’adultes le soir, et un jour, parmi le tat de copies, une attire son attention, et le bouleversera à tout jamais. En effet, le père ce cet élève, Frank Dunning, a assassiné sa femme et tous ses enfants, sauf Harry Dunning, qui sera le seul survivant. Un soir, un appel à la salle de professeur le surprend. C’est Al Templeton, un ami qui lui demande de venir de toute urgence à son restaurant pour lui parler. Jake, à son arrivée, le trouve mourant et vieilli, alors que la veille, il servait ses clients en souriant, plein d’énergie. Al a un cancer des poumons. Comment est-ce possible, d’attraper un cancer des poumons en une nuit ? Jake ne tardera pas à découvrir pourquoi. Al a une requête à lui faire. Aller dans le passé, par « le trou du terrier », une faille temporelle, conduisant en 1958, presque cinquante année plus tôt, pour empêcher l’assassinat de John Kennedy. J’ai beaucoup aimé le personne d’Al, je l’ai trouvé courageux, malgré la maladie et la souffrance qu’il traversait, pendant ses derniers jours d’existence.
King, de part son talent, arrive à rendre crédible au lecteur cette histoire de faille temporelle, de retour dans le passé. C’était d’un réalisme fascinant. Là où certains écrivains auraient rendue la chose impossible, King l’a rendue presque crédible.
Jake tente donc sa chance, et redécouvre donc la ville de Lisbon Falls où il a habité pendant si longtemps, mais à une époque où toute la technologie qu’il connaît si bien a disparu. Pas de téléphones portables, pas de GPS, rien de tout ça n’existe. Il découvre une autre version de l’Amérique. Moi qui ne connaît pas tant que ça les années 60, j’ai adoré. Je trouve qu’elles avaient une saveur différente. Il y a plus de solidarité entre les gens, c’est différent de l’indifférence des années 2000 dans lesquelles nous vivons. Quand je lisais, j’ai été comme enveloppée par cette époque, presque comme si j’y étais. J’étais véritablement transportée à Lisbon Falls, le premier septembre 1958, un jour d’été. Les débuts de la télévision en couleurs, les bonnes vielles musique ; l’odeur de la fumée de la pipe. J’ai vraiment trouvé du charme à cette époque, où il n’y avait pas besoin d’autant de choses qu’aujourd’hui pour être heureux, où il suffisait tout bonnement de vivre et d’aimer, simplement.

La vie était différente, très différente de l’égoïsme d’aujourd’hui. Ce roman est un hommage aux glorieuses années soixante, les « sixties », cette belle époque. C’était tout bonnement génial, même si tout n’est pas rose dans années 60. Il y a aussi le racisme anti noir, très présent au Etats unis, mais aussi la guerre froide. Je ne me suis pas lassée de découvrir cette époque, et même maintenant que le livre est fini, je ne m’en suis pas complètement remise, tellement j’avais l’impression d’y être, de faire partie de ces années magiques. 

J’ai trouvé les personnages terriblement humains, même ceux qui pouvaient me dégouter le plus, être le plus démoniaque, King arrivait tout même à leur trouver un côté humain, avec des défauts, des petits travers, des qualités, une histoire. C’est ce qui a toujours été la force des personnages dans les livres de King : l’humanité des personnages. Mais c’est également ceci qui parfois, peut nous faire frissonner, et les rendre méchants et effrayants, car on peut toujours s’y identifier d’une façon ou d’une autre. Même Lee, l’assassin de Kennedy, possède ce petit quelque chose, qui fait qu’on arrive quand même à s’attacher d’une façon ou d’une autre. C’est son côté humain que l’on découvre en premier, en entrant dans sa vie, en découvrant son quotidien, son travail, sa femme et sa fille. J’ai trouvé ça fascinant. On apprend à connaître l’homme en premier avant l’assassin.
Jake est bien évidemment celui que j’ai le plus apprécié. Plus les pages passaient, plus j’apprenais à le connaître et plus je l’aimais. J’ai son réalisme et sa crédibilité. Il lui a fallu de temps pour accepter la vérité, l’existence de cette faille temporelle. Il réfléchira beaucoup, posera beaucoup de questions à son ami Al avant de se lancer dans cette expérience. C’est un homme incroyable, il m’a beaucoup touché. Il lui arrivera beaucoup de choses horribles, tout au long de sa quête on le verra avancer, tomber, se relever puis recommencer. Il a accepté la requête de son ami mourant, alors qu’il aurait bien pu refuser et continuer sa vie, au lieu de porter ce poids sur ses épaules en mentant et en risquant sa vie dans le passé. Son personnage m’a émue jusqu’à la toute dernière page.

Il souhaite accomplir sa mission à Dallas, en empêchant l’assassinat du président, mais d’abord, il veut à tout pris effacer d’assassinat de la mère ainsi que des frères et sœur d’Harry Dunning, son élève qui avait écrit cette copie qui l’a tant bouleversé. On suit donc Jake jusqu’à Derry, une petite ville misérable où à eu lieu beaucoup d’assassinats d’enfants. Je n’ai pas beaucoup aimé la ville de Derry, je l’ai trouvée « austère », les personnages y étaient tous froids, et figés. Malgré cela, l’histoire prend un tournant dans cette partie du roman, et sauver les frères et sœurs d’Harry Dunning fera de Jake un homme nouveau. Arrivé à Dallas, il fait beaucoup de recherche sur le futur meurtrier de John Kennedy, Lee Harvey Oswald. Ca m’a permis d’en apprendre beaucoup. Ce roman est le fruit d’un travail de documentation très poussé sur les années 60, que Stephen King a réalisé avec brio, j’ai trouvé ces parties très intéressantes. La précision de cette documentation donne encore d’avantage de réalisme au récit.

Il y a aussi, dans ce livre, une jolie histoire d’amour. C’est ce qui change un peu des habitudes de King, je n’en avais jamais vue de comme ça dans un de ces romans. En effet, s’installant à Jodie, Jake (ou George, son nom d’emprunt) rencontre Sadie, une jeune bibliothécaire au lycée de Denholm. Il tombe rapidement sous son charme. Leur amour est vraiment poignant et à tout épreuve. J’ai adoré le personnage de Sadie, c’est une jeune fille très simple, à qui on peut facilement d’identifier. On sent que leur amour est vrai qu’ils feraient tout l’un pour l’autre, et au cours de l’histoire ça se vérifie. Même si Jake n’est pas de la même époque, on fini par sentir qu’il ne repartira pas sans elle. C’est une histoire d’amour sortant de l’ordinaire, en effet, c’est « intertemporel » (je ne sais même pas si ça dit). Si Jake repars après sa mission, Sadie aurait quatre vingt ans en 2011. Elle ne souviendrait sans doute pas de lui, et ça en sera fini de leur histoire. Cette pensée m’a émue, et tout au long du récit j’ai redouté de les voir séparés. Cette crainte m’a tenue en haleine.

Ce roman est différent de tous les autres de King. Il y a quand même ce petit brin de fantastique, d’étrange, c’est du King, c’est clair mais il est tout de même différent des autres. C’est une magnifique histoire de voyage dans le temps, il y a du suspense, de l’Histoire, mais aussi une histoire d’amour. Et ce délicieux parfum des années 60, qui nous berce au fil des pages. C’est tout simplement un chef d’œuvre.​





L'avis de ma partenaire : /

mercredi 4 février 2015

Book haul #2

Récemment, j'ai acheté quelques livres, et j'ai eu envie de vous les présenter. En plus, c'est l'une des fois où j'ai eu la chance d'acheter  des livres d'occasions, dont beaucoup sont des anciennes éditions. Je pense d'ailleurs en acheter d'avantage de cette manière là, car on découvre très souvent des perles rares sur les brocantes. Et ça permet de sortir un peu de l'effet de mode des "livres en vogue". 

Bref, revenons à notre haul...



La selection, de Kiera Cass

"Elles sont trente-cinq jeunes filles : la Sélection s'annonce comme l'opportunité de leur vie. L'unique chance pour elles de troquer un destin misérable contre un monde de paillettes. L'unique occasion d'habiter dans un palais et de conquérir le coeur du prince Maxon, l'héritier du trône. Mais pour America Singer, cette sélection relève plutôt du cauchemar. Cela signifie renoncer à son amour interdit avec Aspen, un soldat de la caste inférieure. Quitter sa famille. Entrer dans une compétition sans merci. Vivre jour et nuit sous l'oeil des caméras... Puis America rencontre le Prince. Et tous les plans qu'elle avait échafaudés s'en trouvent bouleversés..."

Je commence cette saga avec beaucoup, beaucoup de retard ! Mais peu importe. Je me suis mise il y a peu au Young Adult et à la littérature jeunesse, et ça me plaît, j'avais donc envie de continuer sur cette lancée, j'espère que je ne serais pas déçue. 


Les enquêtes d'Hercule Poirot, d'Agatha Christie

"On ne le répétera jamais assez : Hercule Poirot est le plus grand détective de tous les temps. Quel mystère pourrait le dérouter ? Disparition de bijoux inestimables, suicide suspect, espions retors, meurtre crapuleux, escroquerie de haut vol ou sombre affaire d'héritage, rien ne lui résiste. Mais surtout, pas d'acrobaties à quatre pattes dans l'herbe, une loupe à la main. Pas de dissertation sur un mégot taché de rouge à lèvres. Non, Hercule Poirot laisse ces divertissements aux besogneux de Scotland Yard. Il se contente de s'installer dans un fauteuil et de laisser fonctionner ses illustres petites cellules grises..."

C'est une très belle découverte que j'ai faite dans une brocante rennaise. Les personnes qui lisent dans ma famille m'ont conseillés de nombreuse fois ses romans, notamment pour Hercule Poirot, c'est pour ça que ce roman m'a attirée. Il s'agit d'une édition de 1996, et je trouve qu'elle rajoute du charme à ce livre.



Le miroir du mort, d'Agatha Christie

"Chacun sait qu'Hercule Poirot est le plus grand détective de tous les temps.
Un homme se suicide quelques heures après lui avoir demandé assistance ? Allons donc ! Ce serait trop facile, et le petit belge sait bien que personne ne fait appel à lui sans raison. Pour lui, rien de plus facile que de déjouer les jeux de glaces, voir au-delà du miroir et faire faillir la réalité des apparences. 
Le Miroir du mort, Feux d'artifice, L'invraisemblable vol : des nouvelles où le génie de la déduction d'Hercule Poirot s'en donne à cœur joie."


C'est encore une belle trouvaille de brocante, et je suis heureuse de l'avoir faite  ! Il s'agit là aussi d'une édition des années quatre-vingt-dix, avec une jolie rose sur la couverture. J'aime les livres neufs, mais j'aime autant les livres qui ont "vécus". Et les couvertures comme celle-ci, je les adore également. 



Cyclone, de Gérard de Cortanze

"À Key West en Floride, des eaux vertes du lagon à leur vaste demeure, Roberto et Diodata semblent vivre un bonheur enchanteur et doré à l'écart du monde. Pourtant, ce pays écrasé de chaleur et comme figé dans l'immobilité n'est pas le leur. Ces Italiens de sang et de coeur ont été contraints à l'exil aux premières heures du régime mussolinien. Quelques amis fidèles, intellectuels engagés et comme eux déracinés, composent leur microcosme, tandis que vers la fin des années trente, le monde s'embrase. Roberto, pourtant, semble seul résister aux bouleversements de ce monde qu'il ne comprend plus tant il demeure en proie à une profonde nostalgie qui le pousse à la fuite. Perdant peu à peu sa volonté, bientôt vide de substance ou de désir, peu lui importent les risques, les dangers qu'il encourt pourvu qu'ils le fassent exister. Pas même l'enfant qu'il aura de Diodata n'empêchera cette chute vertigineuse. Et, pour qu'il ne se perde tout à fait, seul le retour sera salutaire."

Je ne l'ai pas acheté pour la couverture, car elle ne me plait pas du tout. Ce qui m'a attirée, c'est avant tout le résumé. Il parle de la dictature de Mussolini en Italie, et de l'exil forcé de certains Italiens. En ce moment, j'ai très envie de romans parlant d'Histoire, et je suis heureuse d'en compter un nouveau dans ma PAL.




Avez vous lu un de ces livres ? Si oui, qu'en avez vous pensé ? Je serais super contente d'avoir des avis. Quel sont vos prochains achats ou emprunts livresques ? 




mardi 3 février 2015

Top ten Tuesday #7

Le Top Ten Tuesday est un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste notre top 10 selon le thème littéraire défini. 

Ce rendez-vous a initialement été créé par The Broke and the Bookish et repris en français sur le blog Carnet de lectures - Iani

Les 10 problèmes que vous avez avec les livres (problèmes sérieux ou plus drôles, à vous de voir)


1 - Les achats compulsifs. A chaque fois que je croise une librairie, ou la Fnac, ou Cultura, on peut être sur que je ressortirais avec un livre. C'est mauvais pour la PAL, mais surtout pour le porte monnaie !

2 - Ma wish-list qui ne cesse de grandir, à cause des chroniques de blogueurs/blogueuses qui me donnent toujours envie d'acheter !

3 - Trouver une position vraiment confortable pour lire ! C'est mon gros problème, et bien souvent je fini dans mon lit !

4 - Les emprunts trop nombreux que je fais à la bibliothèque. Dur dur de résister ! 

5 - Je commence 5984325 sagas, et après je ne sais jamais par quelle suite de quelle saga commencer. 

6 - Accepter beaucoup de partenariats et de services presse, parce que j'ai envie de découvrir beaucoup de nouveaux livres et de nouveaux auteurs, et prendre du retards sur mes chroniques ensuite.

7 - Les couvertures et les dos qui se déforment. Je déteste ça, et malheureusement, même en prenant soin, c'est presque inévitable..

8 - Ne pas savoir quoi lire, même lorsqu'on a une PAL à rallonge.. Un peu comme les filles qui ne savent pas quoi porter avec pleins de vêtements.. Chacun ses soucis !

9 - Trouver du temps pour lire. Avec les cours et les examens, il est parfois difficile de trouver du temps, et pourtant ce n'est pas la volonté qui manque. Lorsque je vois certains bilans de blogueurs, je me demande parfois où ils trouvent le temps de lire autant.

10 - Trop de curiosité. J'ai souvent envie de découvrir beaucoup de genre littéraires, et je m'éparpille un peu à cause de ça. 






dimanche 1 février 2015

Bilan - Janvier 2015

Comme tous les mois, je vous présente mon bilan. J'ai décidé d'en faire désormais un par article, car je pense que ça permet d'en dire plus et pas de faire seulement une synthèse très courte comme je faisais avant. 


Le Bilan Livresque

En janvier, j'ai terminé 3 livres, soit 1 314 pages. C'est très peu comparé au mois précédents, mais j'ai eu moins longtemps pour lire que d'habitude, à cause des nombreux examens que j'ai eu. 

Ce mois-ci aura été malgré tout riche en découverte et les lectures que j'ai faites ont toutes étés très bonnes. J'ai d'ailleurs eu un coup de cœur et deux très bonnes lectures.


En image



Les fiancés de l'hiver - 518 pages - 9/10 (Coup de 
Le trône de fer, tome 2 Le donjon rouge - 540 pages - 7/10 (Bonne lecture)
Les festin de Babette - 256 pages - 7/10 (Bonne lecture)



Les petits nouveaux arrivés dans ma wish-list ce mois-ci 

- Le journal d'Anne Frank
- La seconde guerre mondiale, d'Anthony Beevor 
- Le prince et la garde, de Kiera Cass
- L'élue, de Kiera Cass
- Simetierre, de Stephen King
- Mr Mercedes, de Stephen King
- Dr Sleep, de Stephen King 



Du côté du blog

Ce mois-ci, j'ai fais 17 articles, dont 5 chroniques :





Des nouveautés du côté des partenaires

Je suis heureuse de vous annoncer le début d'un partenariat avec le blog Les lectures d'un cupcake ! Nous avons commencé notre partenariat avec une commune, 22/11/63 de Stephen King. 

On va sans doute faire beaucoup d'articles en communs d'ici les prochaines semaines, tels que nos impressions sur nos lectures communes, d'autres types d'articles comme "la recommandation du mois". Nous avons des goûts littéraires similaires, et j'espère que ce partenariat donnera de bonnes choses !




Voilà ! Ça en est fini de janvier ! J'espère que le mois de février sera tout aussi génial. Mon blog prend de plus en plus de place dans ma vie, et vous y contribuez par vos commentaires. Merci.

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